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VRD et réseaux enterrés
Prestation

VRD et réseaux enterrés

Tranchées, fourreaux, canalisations, regards et remblai compacté : des réseaux posés dans les règles et tracés sur plan.

Devis gratuit sous 24 à 48 hSainte-Maxime et arrière-pays varoisChantier propre et terrain rendu net
Prestation

VRD et réseaux enterrés : ce qui relie la maison au monde

Voirie et réseaux divers : derrière ce sigle se cache tout ce qui alimente et assainit une construction. Eau potable, électricité, télécom et fibre, gaz, eaux usées, eaux pluviales, drainage : chacun de ces réseaux a sa profondeur, son grillage avertisseur de couleur normalisée, son lit de pose et ses règles de distance par rapport aux autres.

Nous ouvrons les tranchées, réalisons les lits de pose, posons les fourreaux et les canalisations, installons les regards et les chambres de tirage, puis remblayons par couches compactées avant de rendre le terrain propre. Nous intervenons aussi bien sur une construction neuve que sur une maison existante qu’il faut raccorder, dépannée ou mettre en séparatif.

Sur le secteur, deux situations reviennent constamment. La première : la maison est loin de la route, et il faut tirer cent, deux cents, parfois trois cents mètres de réseau dans un chemin privé en pente, souvent rocheux. La seconde : la parcelle est déjà aménagée et il faut passer entre des arbres, sous une allée existante ou à côté d’un mur sans le déchausser.

Dans les deux cas, le travail commence par la déclaration réglementaire auprès des exploitants de réseaux et par un repérage soigneux de ce qui existe déjà sous terre. Couper un câble électrique ou une conduite d’eau coûte infiniment plus cher que le temps passé à le localiser.

60 à 80 cmde profondeur courante sous espace vert
3 couleursde grillage avertisseur selon le réseau
1 à 5 jpour un raccordement complet de villa
Gratuitle repérage et le chiffrage sur place
Électricité, télécom et fibre
Les réseaux secs

Électricité, télécom et fibre

Les réseaux secs se posent sous fourreaux, avec un grillage avertisseur de couleur réglementaire posé vingt centimètres au-dessus. Le rouge signale l’électricité, le vert les télécommunications, le jaune le gaz. Cette signalisation n’est pas cosmétique : elle protège celui qui creusera ici dans vingt ans.

  • Tranchée à la profondeur imposée par le gestionnaire de réseau
  • Lit de pose en sable et enrobage des fourreaux
  • Chambres de tirage et regards aux changements de direction
  • Aiguillage des fourreaux pour faciliter le passage des câbles
  • Grillage avertisseur normalisé et remblai compacté par couches
  • Plan de récolement des tracés réalisés
Eau potable, eaux usées et eaux pluviales
Les réseaux humides

Eau potable, eaux usées et eaux pluviales

Les réseaux humides obéissent à une contrainte supplémentaire : la pente. Une canalisation d’eaux usées qui ne descend pas assez s’encrasse, une canalisation qui descend trop laisse filer l’eau et abandonne les matières. On vise généralement deux à trois centimètres par mètre, réglés au laser plutôt qu’à l’œil.

L’alimentation en eau potable demande, elle, une protection contre le gel et contre le poinçonnement, ainsi qu’une distance minimale par rapport aux réseaux d’assainissement. Le compteur et le regard de comptage sont positionnés selon les prescriptions du gestionnaire du service d’eau de la commune.

Quant aux eaux pluviales, elles ne doivent jamais être mélangées aux eaux usées. Sur la plupart des parcelles du secteur, elles sont infiltrées sur place par un puits perdu ou une tranchée drainante, ou dirigées vers un fossé. La solution se choisit selon la perméabilité du sol et la réglementation locale.

Déroulé

Comment nous menons un chantier de réseaux

  1. 1

    Déclarations

    Déclaration de travaux auprès des exploitants de réseaux, récupération des plans et marquage au sol des ouvrages existants.
  2. 2

    Tracé

    Implantation du tracé sur le terrain, validation des points de départ et d’arrivée, calcul des pentes et repérage des obstacles.
  3. 3

    Ouverture

    Ouverture des tranchées à la largeur utile, avec blindage ou talutage dès que la profondeur l’impose pour la sécurité.
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    Pose

    Lit de pose, mise en place des canalisations et fourreaux, contrôle des pentes au laser, enrobage et grillages avertisseurs.
  5. 5

    Ouvrages

    Pose des regards, boîtes de branchement, chambres de tirage et dispositifs de visite, calés et mis à niveau.
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    Remblai

    Remblaiement par couches compactées, réfection de surface et plan de récolement remis avec les photos avant fermeture.
Points de vigilance

Ce qui coûte cher quand c’est mal fait

Un remblai de tranchée mal compacté se tasse. Si la tranchée passe sous une allée, une terrasse ou une entrée de garage, ce tassement se lit au bout de quelques mois sous forme d’une dépression linéaire qui suit exactement le tracé. La reprise implique alors de casser la surface refaite. C’est la raison pour laquelle nous remblayons par couches de vingt à trente centimètres compactées une à une, même quand cela prend une demi-journée de plus.

La profondeur est le deuxième point critique. Une canalisation d’eau posée trop haut gèle lors d’un hiver un peu rude sur les hauteurs de La Garde-Freinet ou de Collobrières. Un fourreau électrique trop superficiel sous une zone circulée finit écrasé. Les profondeurs réglementaires existent pour de bonnes raisons.

Le troisième point est la traçabilité. Un réseau enterré dont personne ne sait où il passe redevient un problème à la première intervention future. Nous photographions systématiquement les tranchées ouvertes avant remblai et nous vous remettons un plan de récolement coter depuis des points fixes repérables : un angle de maison, un poteau, un regard.

Enfin, la sécurité de la fouille. Au-delà d’un mètre trente de profondeur, une tranchée non blindée ni talutée peut s’effondrer sans prévenir. Nous ne descendons jamais dans une fouille non sécurisée, et nous ne demandons à personne de le faire.

À quelle profondeur passent les réseaux ?

Sous espace vert, on retient couramment soixante à quatre-vingts centimètres pour les réseaux secs et l’eau potable. Sous zone circulée, les profondeurs augmentent. Les eaux usées, elles, ne sont pas posées à une profondeur fixe : leur niveau découle de la pente à tenir entre la sortie de la maison et le point de rejet.

Faites-vous la déclaration avant travaux ?

Oui, systématiquement. Aucune tranchée ne s’ouvre chez nous sans que les exploitants de réseaux aient été interrogés et sans que les ouvrages signalés aient été marqués au sol. C’est une obligation légale et une simple question de bon sens.

Pouvez-vous passer sous une allée existante ?

Selon la configuration, soit nous ouvrons et nous refaisons proprement la structure ensuite, soit nous réalisons un fonçage sous l’ouvrage lorsque la largeur à franchir le permet. La seconde solution évite la reprise de surface mais demande des points d’entrée et de sortie dégagés.

Intervenez-vous sur les réseaux d’une maison ancienne ?

Régulièrement. Beaucoup de maisons du secteur ont des réseaux vieillissants en fonte ou en ciment, parfois en unitaire, qu’il faut remplacer ou séparer. Nous repérons l’existant, nous proposons un tracé neuf cohérent et nous limitons au maximum les reprises de surface.

Qui raccorde au compteur ou au réseau public ?

La partie située sur le domaine public relève du gestionnaire du réseau concerné, que vous sollicitez directement. Nous réalisons toute la partie privée jusqu’en limite de propriété et nous coordonnons nos interventions avec leur planning pour éviter d’ouvrir deux fois.

Méthode

Un chantier de réseaux bien préparé se voit à la fin

La qualité d’un chantier de VRD ne se juge pas le jour de la livraison mais cinq ans plus tard, quand il faut rouvrir pour ajouter une ligne ou réparer une fuite. Si le tracé est connu, si les profondeurs ont été respectées et si les regards sont accessibles, l’intervention prend une heure. Sinon, elle prend deux jours et casse la terrasse.

C’est pour cette raison que nous consacrons du temps à des détails qui ne se voient pas : l’aiguillage laissé dans les fourreaux vides, les regards positionnés aux changements de direction plutôt qu’au milieu d’une ligne droite, les tampons mis à la cote finale du terrain et non enterrés sous dix centimètres de terre végétale.

  • Déclaration préalable auprès des exploitants de réseaux
  • Marquage au sol des ouvrages existants avant ouverture
  • Lit de pose en sable et enrobage complet des canalisations
  • Grillage avertisseur à la couleur normalisée du réseau
  • Pentes réglées au laser sur tous les réseaux gravitaires
  • Remblai compacté par couches de vingt à trente centimètres
  • Regards et tampons calés à la cote finale du terrain
  • Photos de tranchées ouvertes et plan de récolement remis

Des réseaux à tirer ou à reprendre ?

Dites-nous ce qu’il faut amener et jusqu’où : nous venons repérer sur place et nous chiffrons le tracé complet.